“L’être humain doit regarder en arrière et voir où il était le plus « bête possible » – Mário Lúcio

Praia, 04 déc (Inforpress) – Mário Lúcio Sousa, Chanteur, compositeur et écrivain, a défendu l’idée que l’homme devrait regarder en arrière et voir où il était le plus « bête possible ».

Mário Lúcio, ancien ministre de la Culture de Cabo Verde, a défendu cette position mardi dans des déclarations à la presse, juste avant la présentation de son ouvrage littéraire “O Diabo foi meu Padeiro” (Le diable était mon boulanger), ce mardi à Praia.

Mário Lúcio contribue à la compréhension de l’histoire tragique du camp de concentration de Tarrafal, où passèrent plusieurs générations de résistants d’antifascistes portugais et de nationalistes africains, y compris des capverdiens.

Edité par Dom Quixote, groupe Leya, cet ouvrage marque le 45ème anniversaire de la fermeture du camp de concentration de Tarrafal, aujourd’hui transformé en musée de la résistance.

«J’ai senti, sans aucune vanité, que j’avais apporté ma contribution, c’était aussi une expérience pour moi. C’est comme prendre beaucoup de livres d’histoire et écrire un livre de synthèse», a déclaré Mário Lúcio, en ajoutant que ce roman raconte l’histoire du camp de concentration de Tarrafal de 1936 à 1974.

Toujours dans ses déclarations, l’auteur a reconnu qu’il y avait un souci de préserver le bâtiment et la mémoire y existent.

GSF/JMV/AST
Inforpres

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